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VW Lupo 3 L TDI

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VW Lupo 3 L TDI

VW Lupo 3 L TDI 2

VW Lupo 3 L TDI

C’est là, la voiture de trois litres. La VW Lupo 3 L TDI promet de dépasser la limite de consommation magique dans des circonstances favorables.
Le corps profilé (cW 0,29) ne produit qu’un faible bruit de vent. Le nouveau moteur turbo diesel à trois cylindres fonctionne si silencieusement, bien qu’il s’agisse du premier moteur diesel équipé d’un boîtier en aluminium, que son ronronnement, qui n’a rien du tout de typique des moteurs diesel, plus typique à des vitesses élevées, pénètre à peine dans la conscience. Même les vibrations ne sont pas perceptibles. Ceci est assuré par un arbre d’équilibrage. Lors de la première rupture du réservoir, la jauge de carburant est encore presque pleine. 12,5 litres gargouillent dans le réservoir. C’est presque gênant de payer des montants aussi ridicules par carte de crédit. La consommation est calculée à 5,7 litres aux 100 kilomètres. A une vitesse moyenne de 146 km/h. À l’étape suivante, les économies sont à l’ordre du jour. La boîte de vitesses à cinq rapports avec changement de vitesses électro-hydraulique dispose d’un mode spécial à cet effet. Si le levier de vitesses est déplacé en position E et que le bouton Eco est enfoncé, le Lupo est programmé pour l’utilisation de carburant la plus économique. La boîte de vitesses sélectionne maintenant elle-même les rapports, en réglant les points de changement de vitesse de sorte que le moteur fonctionne dans la plage la plus favorable de la carte. Si la Lupo est à l’arrêt pendant plus de quatre secondes lorsque le frein est serré, le moteur est arrêté. Lorsque la pédale de frein est relâchée, elle redémarre. Une autre caractéristique du mode Eco est que l’embrayage est débrayé en mode push. Cela montre à quel point le Lupo roule facilement. Le testeur ne conduirait cela que timidement lors d’une dernière crise pétrolière. A minuit, dans le quartier de la drogue de Los Angeles. Et un autre litre d’essence dans le réservoir. Le programme Eco était le seul moyen de réduire la consommation standard à un peu moins de trois litres. Avec une transmission conventionnelle à cinq rapports, la Lupo atteindrait 3,5 litres en cycle standard. Les cols de dolomie arrivent. Eco n’est pas à sa place ici, donc la position E normale est insérée. Ici aussi, la Lupo s’éteint automatiquement, mais elle exploite les réserves de vitesse. La roue libre et le dispositif de démarrage/arrêt sont désactivés. Les pauses entre les quarts de travail sont assez longues pour le conducteur, car il n’a rien à voir avec cela. Cependant, elles correspondent à peu près à ce qui est habituel avec une boîte manuelle normale, si l’on ne se concentre pas sur les changements de vitesses sportifs. Le Lupo maîtrise les rétrogradations avec aisance.
S’il réussit à grande vitesse, il fournit un papillon intermédiaire de sorte que l’embrayage est réengagé sans à-coups. L’impression de conduite est encore plus agréable lorsque les fonctions automatiques sont laissées de côté et que les rapports sont changés manuellement. Il vous suffit d’appuyer brièvement sur le levier de vitesses vers l’avant (rétrogradation) ou vers l’arrière. Les dysfonctionnements ne sont pas possibles : l’ordinateur n’accepte un rapport inférieur que si la vitesse le permet. Si le conducteur oublie de rétrograder, la transmission passe automatiquement à la vitesse suivante lorsque la limite de régime moteur est atteinte. Ainsi, un style de conduite très vivant est possible. La Lupo accélère puissamment, le moteur répond bien à l’accélérateur. Le Lupo lisse les surfaces irrégulières sans perturber les mouvements verticaux. Seuls ceux qui ont l’occasion de faire une comparaison directe remarqueront que les pneus eco gonflés serrés (2,3/2,1 bar) roulent un peu plus fort sur les joints transversaux que ce à quoi on est habitué avec les autres versions Lupo. Les pneus secs présentent d’autres inconvénients. La décélération de freinage n’est donc que moyenne. En conditions humides, ils n’offrent que peu de guidage latéral, le Lupo pousse fortement sur les roues avant. Une voiture chère devient un article de luxe. Le modèle de trois litres coûte déjà 26 900 marks, soit 4000 marks de plus qu’un Lupo SDI. Il est illusoire d’économiser à nouveau cette somme, même si le TDI 3 L est le premier diesel au monde à respecter la norme d’émissions D4 et est donc exonéré d’impôts jusqu’en 2005. Pas pour les ordinateurs cool, mais pour les gens qui apprécient le progrès technologique. Et ils n’ont pas besoin de regarder la marque pour économiser de l’argent.
Le Lupo de trois litres est un géant technologique. Sa construction intelligente et légère et le turbo diesel en aluminium en font la voiture la plus économique au monde, mais elle garantit également un prix très élevé. Non satisfaisant : Manipulation et changement de vitesse.
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