Essai

Citroën C1, Peugeot 107, Toyota Aygo

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Citroën C1, Peugeot 107, Toyota Aygo

Citroën C1, Peugeot 107, Toyota Aygo 2

Comme il vous plaira

Citroën C1, Peugeot 107, Toyota Aygo – ce qui sonne si différent est presque pareil. Une voiture, trois constructeurs, trois tenues, pas de choix de moteurs : Il n’y en a qu’un seul, un moteur trois cylindres d’un litre développant 68 ch.

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Trois fois la même chose, en principe l’acheteur ne peut rien faire de mal. Dans ses sous-jacents, il conduit toujours le même produit. Mais il y a des différences. Les départements de style sont responsables des différences les plus importantes. Une Citroën ne doit pas ressembler à une Toyota, et il ne le fait pas plus avec sa grande bouche de radiateur que la 107 de Peugeot, qui à son tour s’efforce d’avoir un air de famille. Aussi l’arrière diffère, où le rabat de verre garantit l’auto-volonté avec tous. On est un peu timide à l’idée de fermer le petit coffre de 130 litres avec verve, mais le rabat ne se casse pas.


L’ancien directeur du développement de Porsche, Helmuth Bott, a avoué un jour qu’il sentirait une Mercedes avec les yeux bandés. Les trois créatures minuscules mesurant seulement 3,43 mètres de long peuvent également être senties. Tout semble japonais, et ce n’est pas forcément un inconvénient pour vous ou Peugeot. L’esprit Toyota est partout présent, le trio se montre bien travaillé, apparaît raide dans les carrosseries et présente aussi les valeurs fondamentales de l’Extrême-Orient lors de son fonctionnement.


Rien de confus, tout est au bon endroit. La Citroën, c’est avant tout une étude de cas d’une simplicité ingénieuse. Avec 8390 euros, il a le prix de base le plus bas à côté des presque 9000 euros qui coûtent, mais des frères mieux équipés et mène ainsi, du point de vue de l’équipement, dans un monde automobile longtemps oublié. Il y a encore de vraies serrures de portières qui peuvent être craquées avec la clé de contact, des manivelles de vitre d’allure presque exotique et des rétroviseurs extérieurs à réglage manuel.



Les suppléments pour les versions quatre portes disponibles dans les trois cas ne diffèrent guère, 350 euros pour l’Aygo, 400 euros pour la C1, 450 euros pour la Peugeot. Avec les meilleurs extras, le trio peut facilement être porté à plus de 12 000 euros. Un climatiseur coûte 950 euros pour le Toyota, 900 euros pour le Citroën, un ensemble de climatiseur, radio avec lecteur CD et compte-tours pour 1100 euros, mais seulement pour la version style plus chère.



Round 850 kg ne sont pas beaucoup de charge pour la petite machine, dont les racines japonaises deviennent rapidement apparentes. Il semble animé et solide, et avec le son guttural de l’accélération, il y a quelque chose comme le plaisir du moteur. Même sans arbre d’équilibrage, les vibrations typiques de l’espèce sont efficacement contrôlées, la boîte de vitesses à cinq rapports bien étagée passe les vitesses avec précision et les véhicules ne se révèlent donc pas du tout être des obstacles à la circulation. La vitesse 100 sera atteinte en 13,5 secondes.


Dans la puissance de traction, il ne faut pas s’attendre à trop de choses. Après tout, le moteur à trois cylindres est subjectivement plus puissant que les valeurs mesurées ne le suggèrent.


Avec un peu de retenue, on obtient une consommation de diesel sans conduire de diesel, et même le faible volume du réservoir ne s’avère pas être une nuisance avec de telles habitudes de consommation. Mais heureusement, ce n’est pas assez avec eux trois. Même si le rapport poids/puissance favorable ne remet pas en cause l’adéquation des minis franco-japonais sur les longues distances, le confort des suspensions le fait.



Mais il reste le même : Les créateurs d’Aygo, C1 et 107 n’ont certainement pas réinventé la petite voiture avec leurs différents produits identiques. La question reste de savoir lequel prendre. La réponse est simple : celle qui plaît. Ou aucune.