Essai

Nouvelle Smart Fortwo

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Nouvelle Smart Fortwo

Nouvelle Smart Fortwo 2

Premier tour avec la nouvelle génération

Avec les fesses tendues, nous avons conduit pour tester la nouvelle Smart Fortwo. Mais ça s’est avéré bien différent de ce que je pensais. Egalement présent : le nouveau quatre places.
Qu’il s’agit d’une voiture de ville ingénieuse, il n’y a jamais eu aucun doute à ce sujet. D’une longueur de seulement 2,70 mètres, le biplace s’insère dans les places de stationnement où certains VUS sont presque en panne. C’est ce qui définit la véritable qualité de vie automobile dans de nombreuses villes. Cela ne changera pas à l’avenir. La longueur externe de la troisième génération avec un museau à boutons – code de développement interne 453 – reste la même, mais sinon les ingénieurs de Smart ont complètement rénové le nouveau : Il se trouve maintenant sur une plate-forme avec la nouvelle Renault Twingo, déjà présentée à Genève.
La caractéristique la plus remarquable ici est le museau moleté. Alors que la Smart était auparavant un représentant de la conception à boîte unique si populaire surtout dans les années 1990, le chiffre trois a un paragraphe de devant clair. Mais cela ne veut pas dire que le moteur est derrière tout ça maintenant. En fait, grâce à la coopération au développement avec Renault/Nissan, la transmission est désormais placée à l’arrière de la nouvelle Twingo. Et la muselière ? Il est utilisé pour la protection des piétons, et c’est seulement avec lui que l’impact de la tête peut être déplacé du longeron de toit supérieur dur vers le pare-brise plus flexible. Il n’y a toujours pas de place pour les bagages à l’avant.
Quiconque inspecte l’avant du nouveau film de camouflage Tornado encore utilisé découvrira également un capteur radar et une nouvelle caméra avant. Les deux indiquent que Smart offrira à l’avenir des systèmes de sécurité active pour prévenir les accidents avec d’autres usagers de la route. Et comme les ingénieurs étaient déjà passés par là, ils ont agrandi les roues et conçu un nouvel essieu avant. Ceci permet maintenant plus de liberté dans le réglage du confort. Cela fonctionne : Lors des essais effectués à Arvidsjaur, en Suède, à 50 km au sud du cercle polaire arctique, le popomètre de l’auteur, assis sur le siège du copilote, a révélé un comportement de suspension étonnamment doux. Seules des arêtes de glace plus dures ont tenté la puce de la voiture à l’ancien tumulte si dominant. En plus, il y a plus d’espace pour les coudes et les pieds pour les passagers.
En principe, la Fortwo, en tant que traction arrière à empattement court, a toujours été un peu sur le pied de guerre avec de la neige, de la boue et tout le reste en hiver. L’élargissement de la voie ferrée apporte désormais une plus grande sérénité au comportement de conduite. Bien que le petit aime se coincer la queue sur une pente de neige lisse sur l’accélérateur, l’intervention de l’ESP, maintenant plus fine, est d’une grande aide. Les systèmes de commande fonctionnent nettement plus vite qu’auparavant. Il est plutôt dommage que l’ESP ne puisse pas être complètement désactivé pour le plaisir. La nouvelle Smart est sérieusement sur la voie du plaisir de conduire pour adultes.
Il est également à noter que le pilote Smart effectue des mouvements de direction un peu moins brusques qu’auparavant. Du moins avec la variante électromécanique à fonctionnement silencieux. Comme auparavant, la Smart est toujours disponible sans support servo – les deux offrent un rayon de braquage plus petit qu’auparavant.
Mais la véritable révolution culturelle automobile attend entre les sièges : La Fortwo est équipée d’une boîte manuelle à cinq rapports avec pommeau de levier de vitesses Renault à la base. Le pilote avec le pied d’embrayage décide s’il va rebondir comme un cheval à bascule sur des amphétamines en passant les vitesses. La transmission à double embrayage, qui fait l’objet d’un supplément de prix, promet plusieurs dimensions de confort supérieures à la transmission automatique séquentielle avec un seul embrayage et les ennuyeuses pauses de changement de vitesses.
Un moteur trois cylindres ronronne joyeusement à l’arrière. Mais même ceci est nouveau : au lieu des moteurs Mitsubishi, les moteurs Renault assurent la propulsion. Ils seront disponibles en version turbo et aspiration. Au-dessus du moteur reste comme d’habitude pas de coffre. L’essentiel – deux caisses de bière, par exemple – y est rangé.
Il reste encore un chantier de construction : La Smart suivait toujours l’air du temps du multimédia. Le nouveau sera largement mis en réseau, disposera d’un grand écran tactile moyennant un supplément de prix, comme c’est déjà le cas sur la Renault Twingo, et permettra également de réaliser d’importants gains en matière de son musical. Après 16 ans, il est temps pour le petit de faire beaucoup plus que de garer ingénieusement sa voiture.
Peu de gens auraient cru, il y a quelques années, que la Smart Forfour quatre places allait se relever. Mais la coopération avec Renault le permet, et la nouvelle Twingo, présentée au Salon de Genève, dispose également de quatre places malgré le moteur arrière. Contrairement à la première expérience Forfour, la suivante est basée sur la même plate-forme que la biplace. Cela permet d’économiser beaucoup de frais de développement. Il sera donc aussi visuellement beaucoup plus proche de la Fortwo qu’avant. Il ne reste que la cellule Tridion familière avec une structure centrale très rigide et une partie arrière d’une couleur contrastante. Mais le biplace avec sa voie plus large et ses roues plus larges est maintenant beaucoup plus robuste sur la route. Le nez noueux et les phares plus grands seront une source de discussion. A l’intérieur, les amateurs d’élégance peuvent à nouveau s’attendre à de nombreuses couleurs, à la housse en tissu familière et aux écrans colorés.