Essai

Smart Fortwo 1.0 dans le rapport de conduite

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Smart Fortwo 1.0 dans le rapport de conduite

Smart Fortwo 1.0 dans le rapport de conduite 2

La deuxième génération est plus grande, plus forte et plus confortable

Le concept est encore unique, et Mercedes garde donc sa voiture de ville. À partir d’avril, la Smart Fortwo de deuxième génération, plus grande, plus forte et plus confortable, sera sur le marché.

Man, vous avez grandi. Les petits enfants entendent cette phrase de leurs oncles et tantes tous les quelques mois, même si seulement un centimètre a été ajouté depuis la dernière visite. Cela se produira difficilement avec le successeur de l’ancien, bien qu’entre l’ancien et le nouveau au moins à peine 20 centimètres de longueur se trouvent.
Mais personne ne viendrait sur l’idée de certifier la petite croissance à mentionner. La plupart des passants ont même visiblement du mal à reconnaître la nouvelle édition en tant que telle. Ce n’est qu’en comparaison directe qu’ils découvrent la lunette arrière plus plate, l’avant plus raide ou la cellule tridion plus étroite.
D’autres détails comme quatre feux arrière au lieu de six ou les poignées de porte tournées à 90 degrés ne sont visibles que chez les vrais fous intelligents. Dans la génération précédente, il y en avait au moins 770 000, car si la voiture a été critiquée à plusieurs reprises, notamment en Allemagne, par des actionnaires impatients et des critiques internes, la voiture de ville a connu une grande popularité sur des marchés comme l’Italie et la France : 60 % des acheteurs dans la métropole française de Paris n’avaient pas du tout conduit une voiture et ont pu être nouvellement conquis par la marque Mercedes.La nouvelle unité Getrag à cinq au lieu de six vitesses saute même jusqu’à trois vitesses. Il y a un monde entre l’étranglement de manœuvre du premier modèle et le démarrage presque en douceur du second. En passant, il va de l’avant. Si vous voulez prouver avec le vôtre que le petit conduit plus vite qu’il n’en a l’air, vous obtiendrez de nombreux arguments dès le lancement sur le marché avec quatre moteurs plus puissants. En collaboration avec Mitsubishi, Smart a développé un nouveau moteur à essence trois cylindres d’un litre qui, dans sa version supérieure avec turbocompresseur et 84 ch au début du feu de circulation, donne au conducteur un visage déconcerté.
Avec un son concis comme un cyclomoteur coupé, le nain passe de zéro à 100 km/h en moins de 11 secondes. Les variantes à ventouse vont également très bien. Dépasser sur les routes de campagne n’est guère un défi, et même les étapes autoroutières ne sont plus une grande punition. Tous les moteurs à essence dépassent de dix km/h la limite de vitesse de leur prédécesseur de 135 km/h.
Malgré l’impression de vivacité et le poids total plus élevé, les nouveaux moteurs arrière en aluminium fortement comprimé devraient consommer globalement moins que leurs prédécesseurs. Pour le turbodiesel de 0,8 litre et 45 ch, Smart prétend même construire le moteur le plus économe en CO2 au monde à 90 grammes par kilomètre.
Un filtre à particules actif et donc plus efficace (équipement de série passif) ne suivra qu’en 2008. 71 ch Fortwo avec un générateur de démarrage (microhybrid) sera également disponible fin 2007, et pour ceux pressés et puissants variantes Brabus seront au programme début mars au salon de Genève. Tant de sportivité rappelle des souvenirs désagréables, parce que le vieil homme était connu pour avoir distribué de violentes cales d’essieu arrière sur des routes sinueuses et ondulées. Mais dans le domaine de la sécurité de conduite, Smart est depuis longtemps un bon exemple dans le segment des mini-voitures, car l’ESP et l’assistance au freinage sont de série.
Dans les rues bien entretenues de la ville, le biplace avec son empattement (plus 55 mm) et sa voie (plus 31 mm), qui est passé à deux par son empattement (plus 31 mm) et sa très bonne réponse, tient ses promesses, voire son confort. Il roule en douceur sur deux pièces de deux euros posées l’une sur l’autre, mais dès qu’une troisième pièce est ajoutée, il y a de l’acide du châssis.
Les joints transversaux ou même les seuils pour calmer le trafic frappent la croix comme un maillet en caoutchouc. Statistiquement, cependant, la Smart trouve une place de parking beaucoup plus rapidement et le conducteur trouve ainsi une position de repos sur le canapé à la maison – également une forme de bon confort. Le stabilisateur et la suspension de l’essieu arrière ont été repositionnés à cette fin, et le système de direction a été conçu pour être dix pour cent plus direct. Le système de direction assistée électrique, qui fait l’objet d’une surcharge, s’agrippe également plus rapidement, mais toujours de manière indirecte. Avec son petit rayon de braquage inégalé de seulement 8,75 mètres, il peut dépasser toutes les autres voitures à la coupe du rond-point, mais il ne devient pas un grand donneur de joie avec elle.
Empattement court et centre de gravité élevé – la physique ne se trompe pas – font toujours des tours rapides sur route et en serpentine une obligation plus que du freestyle. En matière de conduite extra-urbaine, le nouveau cabriolet apporte une bouffée d’air frais. Son toit électrique peut maintenant être ouvert à n’importe quelle vitesse et la lunette arrière intégrée est enfin en verre chauffant.
Seulement les montants de toit doivent encore être enlevés à la main. Du prédécesseur connu sont les trois variantes d’équipement Pure, Pulse et Passion ainsi que les panneaux de carrosserie interchangeables. Cependant, dans la version Passion, plus chère en particulier, l’habitacle semble plus sophistiqué et plus mûr que son prédécesseur.
En vue du lancement prévu aux Etats-Unis, le tableau de bord linéaire est influencé par les chercheurs américains spécialisés dans les accidents. L’excellente hauteur libre et la facilité d’utilisation ont été conservées, tandis que le plancher et le coffre (plus 80 litres) sont considérablement plus grands. Un réglage de volant manque cependant plus loin, et les airbags latéraux coûtent 290 euro.
Aussi l’Infotainment fonctionne pour une voiture d’apparence si jeune plutôt rare. Les forces et les faiblesses de la nouvelle voiture sont susceptibles de diviser le public en deux camps, de même que son large éventail de prix – 9.490 à 16.240 euros ne sont certainement pas très intelligents.
L’attrait des petites métropoles européennes comme Londres, qui montrent de plus en plus le carton rouge aux grands véhicules tout terrain, devrait continuer à augmenter.