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Mini contre Suzuki Swift

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Mini contre Suzuki Swift

Mini contre Suzuki Swift 2

Le culte attrapé

Non bon marché, mais à la mode : La Mini vit dans sa propre niche. Mais la nouvelle Suzuki Swift pourrait venir du même carnet de croquis. De plus, il n’est pas seulement plus grand, mais aussi moins cher. Est-ce suffisant ?

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Suzuki Swift, n’était-ce pas la petite voiture un peu endurcie, mais bien équipée des années 80 que les jeunes pragmatiques aimaient recevoir pour leurs A-levels ? La plupart du temps, il était peint en blanc, et les filles les plus excitantes conduisaient Mini. Ça fait déjà moins de picotements. Mais est-ce que c’est une comparaison ?


Toujours le mini culte va dans l’argent : Même la version de base One coûte 15 100 euros, mais bien sûr la mise à niveau vers le paquet de choyer appelé Seven est plus agréable – c’est 1800 euros supplémentaires. Pour une petite voiture, il est alors très bien équipé de peinture métallique, de climatisation et de roues en aluminium.


Non, il n’y a pas d’espace supplémentaire derrière pour l’argent dans le monde. Mais comme vous le savez, la folie est amusante. Même la dernière génération de Swift ne veut plus être une petite voiture dröger à prix réduit, mais – selon Suzuki – une “voiture de sport urbaine”. Surtout, cependant, un type à la mode qui a écarté le manque d’irritation des générations précédentes. Il pourrait être – jusqu’aux piliers A noirs – le grand frère des, moins rétro et plus adapté aux familles. En plus, c’est beaucoup moins cher.


La liste des prix commence à 9990 euros pour le type de base ascétique Classic. Le prochain meilleur forfait s’appelle Club et coûte 1000 euros de plus. Cela fait quand même presque 6000 euros de différence – assez pour mettre une figurine originale impeccable des années 60 dans le garage. Pour le facteur de refroidissement final.


Contrairement à la Mini, la Swift offre également un coffre à moitié utilisable et un siège arrière rabattable. À l’avant, même les grands mini-ventilateurs s’assoient étonnamment confortablement, quoique très profondément. Les conducteurs rapides, par contre, ont toujours l’impression d’être sur la mezzanine, ce qui leur donne de la place pour la tête et un profil médiocre des sièges. Mais peut-être qu’ils marchent déjà sur l’accélérateur, alors que les mini-nouveaux sont encore en train de trier les commandes farouchement dispersées dans leur esprit.


La confusion est le prix du jouet le plus beau, dans lequel le plastique brille comme le chrome ou brille argenté comme le métal léger, la forme cependant ne suit pas vraiment la fonction. En comparaison, le Swift a l’air aussi charmant qu’un poulet congelé, mais il est aussi facile à utiliser qu’un stylo à bille.


Et : Le fait que son prix ne soit pas visible sur toutes les bandes plastiques parle de lui-même. La Swift n’est même pas sujette à la performance, du moins si l’on jette un coup d’œil à la brochure : Suzuki peut offrir pas moins de 1,3 litre avec 92 ch. Le modèle de base développe 90 ch, mais à partir de 1,6 litre, et avec cette cylindrée supplémentaire, il gagne vraiment du terrain dans toutes les situations. La Suzuki délivre 116 Newton mètres de couple à 4200 tours, 140 Newton mètres avec la Mini, et ils sont déjà dus lorsque le vilebrequin tourne 3000 fois par minute.


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Toutefois, le programme de stabilité (470 euros), connu sous le nom de DSC au sein du groupe BMW, présente un mini-déficit important : La Mini pourrait l’utiliser – par exemple pour éviter brusquement un obstacle. Il répond ainsi aux réactions de changement de charge par un calage de la queue et punit la mauvaise économie du fabricant.


Le Swift ne se comporte pas mieux dans des situations aussi extrêmes : il choque les conducteurs inexpérimentés en passant brusquement du sous-virage au survirage – mais il n’y a pas d’ESP en option pour la Suzuki. De plus, il souffre d’une direction souple, mais très synthétique, ainsi que d’une faible sensation à la pédale de frein. En revanche, il marque des points avec le châssis plus confortablement réglé.


C’est une petite voiture chère avec une finition moyenne et un moteur moins sexy, mais sans ESP en standard. Le côté le plus fort : la maniabilité agile. Et son charisme. Mais il n’y a aucun point pour cela.
Le prix, l’espace et le confort en parlent, mais la faiblesse du moteur est une imposition, l’absence d’ESP un gros défaut et la direction insensible au moins doit s’y habituer.
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