petite voiture

Renault Twingo et Seat Mii en comparaison

77Views

Renault Twingo et Seat Mii en comparaison

Renault Twingo et Seat Mii en comparaison 2

Les grands petits qui s’amusent

dimensions n’ont pas d’importance quand il s’agit de savoir à quel point une voiture peut être grande. Avec la nouvelle Twingo, Renault veut le prouver. Première comparaison avec la Seat Mii.
Est-ce que c’est comme ça : Quelque chose arrive au conducteur dès qu’il est assis au volant d’une petite voiture. Il se sent différent que derrière le volant d’une limousine ou d’un gros VUS. Moins mature ? Moins grave ? Dans une petite voiture sympathique, peu importe ce que les autres conduisent. Presque aucune autre catégorie de véhicules n’offre autant de voitures et n’exige si peu d’espace. Les petites voitures pourraient avoir des émotions, elles seraient probablement toujours heureuses.
Depuis sa première en 1992, la voiture incarne cette personnalité vivante comme aucune autre dans sa catégorie. Même dans la génération suivante, il conserve ce charme, bien qu’il soit moins voyant et peu orthodoxe. Après sept ans maintenant, la troisième génération suivra en septembre. Cependant, le Français ne peut pas s’approprier le segment sans concurrence. Des modèles comme le Seat Mii, qui partage la plate-forme avec la VW Up, ont maintenant beaucoup des vertus classiques de la Twingo. La Seat a même quelque chose que Renault n’a jamais eu auparavant : quatre portes. Le fait qu’il les ait maintenant aussi est à peine perceptible au premier coup d’œil. Les poignées de porte sont dissimulées dans la ligne des fenêtres, les portes arrière disparaissent discrètement dans les côtés et donnent l’impression d’avoir deux portes.
Ce n’est de loin pas la seule innovation, car les Français la développent avec un partenaire fort. En 2010, Renault-Nissan a conclu une alliance stratégique avec Daimler, c’est pourquoi Twingo et Smart sont désormais basées sur la même plate-forme. Les effets de ce partenariat ne sont nulle part plus évidents que dans la disposition du moteur. C’est aussi beaucoup moins que le mau. Bien que son coffre à bagages soit étroit, le plancher amovible recèle un espace de rangement supplémentaire, soit 251 litres au total. Les deux modèles ont des surfaces de chargement planes avec le siège arrière rabattu. Ce que la Renault Twingo perd avec un coffre plus petit, elle le compense par sa fonction de chargement continu. Le siège du passager avant se replie vers l’avant. Il est ainsi possible de transporter des objets jusqu’à 2,20 mètres de long. Il y a de la place pour plus de détails dans les compartiments sous les sièges arrière et dans la console centrale.
À ce stade, cependant, les grandes différences appartiennent au passé, car les deux sont des petites voitures fonctionnelles avec une variabilité suffisante et des dimensions presque identiques. La Renault Twingo est trois centimètres plus longue, sept centimètres plus haute et un centimètre plus étroite que la Mii. On ne peut pas le voir à l’œil nu. Ce n’est qu’en manœuvrant avec le volant sportif et antidérapant de la Twingo que l’on remarque sa remarquable maniabilité. Grâce à la conception du moteur arrière, les roues peuvent tourner plus que d’habitude. Résultat : le Renault crée un rayon de braquage de seulement 8,65 mètres, soit 1,15 mètre de moins que le Seat. De plus, la Twingo intègre beaucoup mieux son conducteur dans le cockpit.
Alors que dans le Mii, il faut se pencher en avant et en arrière pour passer les vitesses et commander la console centrale, la Renault Twingo entoure les passagers. Le conducteur est assis aussi haut que dans le siège, mais ne s’assoit pas trônant au-dessus des ferrures. En ce qui concerne la qualité des matériaux, la Twingo fait bonne impression jusqu’à ce que vous tendiez le panneau intérieur de la porte pour la fermer. Le plastique fin cède sous les doigts comme un ballon de basket avec peu d’air. Cependant, cela peut – et doit – changer avant qu’il ne soit prêt pour la production en série.