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BMW 120d Coupé et Volvo C30 D5

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BMW 120d Coupé et Volvo C30 D5

BMW 120d Coupé et Volvo C30 D5 2

centrales de stimulation

Le charme des coups spéciaux autour des deux coupés diesel de 180 cv, mais conceptuellement ils représentent des philosophies complètement différentes. BMW 120d Coupé ou Volvo C30 D5 – qui chauffe l’autre ?
Pourquoi le Coupé ? Pourquoi payer 29 100 euros pour la BMW 120d avec entaille sur la table alors qu’elle est disponible en version deux portes à hayon à partir de 27 300 euros ? La question semble justifiée. D’autre part, tous ceux qui recherchent plus d’exclusivité dans le segment des compactes haut de gamme que le segment normal en raison de son utilisation généralisée seront ravis de l’alternative. D’autant plus que la prime de la variante coupé, ajustée en fonction de l’équipement, est d’un peu plus de 1 000 euros.

Or il cherchera une alternative attrayante – telle que la Volvo C30. Avec son moteur transversal, sa traction avant et son grand hayon, il suit le modèle standard de la catégorie compacte, contrairement à la BMW. Néanmoins, le Suédois est tout sauf un type de masse. L’imposante lunette arrière et la grande lunette arrière qui donne accès au coffre à bagages bien fermé caractérisent les aurores boréales tout autant que le gros moteur cinq cylindres avec lequel la catégorie des moteurs diesel de 180 ch est en compétition.

BMW plus cher que les autres modèles

La confiance en soi est également démontrée par le prix : dans la version haut de gamme Summum, la C30 D5 coûte un fier 32 050 Euro. Avec le niveau d’équipement de la vient cependant encore plus cher – dans le 120d même un simple système de climatisation (980 euros) ou un volant en cuir (290 euros) ne comptent pas dans la mesure fondamentale.

La BMW n’a pas beaucoup d’équipement pour son prix, mais elle offre d’autant plus de plaisir de conduite. Avec sa traction arrière, sa répartition du poids presque équilibrée et son châssis bien réglé, l’Einser offre les meilleures conditions pour une maniabilité agile. Sa classe supplémentaire en termes de dynamique latérale, il préfère jouer sur des routes de campagne étroites. Ici, la Série 1 suit les spécifications de la direction sensible et réactive de manière extrêmement volontaire et précise.
Bendes de toutes sortes, les cercles de la Série 1 sont neutres même avec la marche forcée, dans une large mesure, sur les changements de charge, il réagit avec une rotation sans problème de l’arrière. Même les bosses qui ont besoin d’être rénovées ne le dérangent pas. Ce n’est que sur les amortisseurs courts que le confort souffre quelque peu de la tension du châssis, mais dans l’ensemble, l’Einser convainc également dans cette discipline.

La Volvo, cependant, s’avère être un mouton en fourrure de loup. Quiconque le soupçonne d’être un artiste aussi talentueux dans les virages face à des spoilers et des seuils de portières luxuriants sera déçu – peu importe son affinité technique avec la Ford Focus agile et reconnue. Malgré la suspension sport optionnelle et les pneus de 18 pouces, le Suédois à l’avant lourd confirme sa vitesse de virage rapide avec une inclinaison latérale notable et une poussée puissante sur l’essieu avant, qui pèse près des deux tiers de la masse du véhicule, malgré la suspension sport et les pneus de 18 pouces en option.

Volvo pour l’autoroute

Mais pas seulement le châssis, mais aussi la direction saccadée, insensible et influencée par la conduite est peu amusante. La C30, sous-amortie, parvient encore à parer les petites bosses de façon acceptable, mais sur les longues bosses, elle se bloque parfois avec l’essieu arrière. Grâce à sa stabilité stoïque en ligne droite, il se sent beaucoup plus à l’aise sur les autoroutes rapides ou en glissant rapidement sur les routes fédérales sinueuses. La C30 ne s’autorise cependant qu’un bon demi-litre de plus, même si elle tire ses 180 ch et 400 Nm d’un moteur cinq cylindres de 2,4 litres. Le moteur met un peu plus de temps à respirer que celui de la BMW avant de pousser la Volvo, qui pèse un peu moins de 70 kilos, avec puissance. Les avantages en termes de douceur et de rotation ainsi que le charme particulier du ronchonnement typique des cinq cylindres apportent également au diesel Volvo non seulement des points, mais aussi de la sympathie.

Il en va de même pour la boîte de vitesses à six rapports : Dans la C30, elle fonctionne en douceur et avec suffisamment de précision, tandis que dans la BMW, par contre, il faut se battre avec un changement de vitesse exceptionnellement encombrant pour changer de vitesse rapidement. Personne ne peut se mettre en route de manière perceptible pendant la conduite, ni avec les freins, tant qu’il n’y a pas de décélération sur les différentes plaquettes (μ-Split). Dans de telles situations, la BMW est beaucoup plus précoce.

BMW clairement à l’avant

La Volvo, par contre, n’a pratiquement aucun avantage dans les disciplines de tous les jours – ni plus d’espace ni plus d’espace utilisable pour les bagages. Au contraire : sur les sièges avant modérément profilés, le volant puissant réduit la sensation d’espace ; à l’arrière, aussi difficile d’accès que dans la BMW, les passagers de la C30 trouvent un peu plus d’espace pour la tête, mais moins pour les pieds. La facilité d’utilisation du tout petit coffre de 251 litres est sévèrement limitée par le couvercle encombrant (150 euros supplémentaires) – les dossiers des sièges arrière divisés sont également à bord avec le 120d.

Mais en fin de compte, ce ne sont pas les critères décisifs auxquels les acheteurs de coupés attachent une importance particulière. Elle pourrait bien être un peu plus étroite, plus peu pratique et plus chère si vous pouvez vous démarquer de la foule avec un peu plus d’élégance et d’exclusivité. La BMW et la Volvo y parviennent, même si le coupé bavarois l’emporte clairement selon des critères objectifs.
Dans le coupé, les points forts de la série 1, tels que la maniabilité et l’agilité, prennent tout leur sens, l’espace limité à l’arrière est plutôt accepté ici. Le plus grand inconvénient : le peu d’équipement.
La Volvo, chère mais bien équipée, tire son attrait de la conduite de caractère et de l’apparence frappante. Mais avec son châssis ni agile ni confortable, il présente un désavantage évident par rapport à la BMW.
bien équilibrée.