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VW Golf GTI à l’essai

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VW Golf GTI à l’essai

VW Golf GTI à l'essai 2

Loup parmi les Gölves

Avec son moteur turbo FSI de 200 ch, la GTI de cinquième génération veut enfin retrouver sa réputation légendaire. Pour les GTI Maniacs, voici en résumé les caractéristiques les plus importantes : un double tuyau d’échappement à l’arrière, des spoilers emboutis avec des entrées d’air en nid d’abeille à l’avant et des étriers de freins rouges criards. Qu’a fait la GTI ? Seulement bon. Au premier coup de pédale d’accélérateur, le Sport Golf s’élance comme un chien de chasse vers le gibier. Avec un moteur chaud, il bouillonne confortablement dans l’échappement. C’est ainsi que devrait sonner une GTI. En 7,3 secondes, il déchire la barrière des 100 vitesses presque deux secondes plus tôt que son ancêtre. Cette GTI est au moins aussi bonne que la première GTI de son époque. Et alors que la faiblesse des freins des conducteurs d’aujourd’hui faisait transpirer la peur sur le front, le nouveau venu jette l’ancre. En termes de consommation, en revanche, il est modéré. La consommation d’essai de 10,3 litres est beaucoup de carbone en période de prix élevés du carburant, mais par rapport aux 11,9 litres d’une Mini Cooper S plus faible de 37 ch, qui est plus légère de plus de 300 kg, elle est pratiquement économique. La nouvelle GTI offre de la puissance en permanence. Pour les statistiques : entre 1 800 et 5 000/min il y a toujours 280 Newton mètres à mesurer. Pour les émotions : Cela signifie que les roues avant motrices comme les sabots d’un taureau d’élevage racler à plein régime et humide.
La courbe caractéristique de la direction a été conçu pour la GTI plus directement, en outre, des forces de restauration plus élevé agir. Le volant en cuir, qui repose plein dans la main, ajoute l’assaisonnement assorti. Le sélecteur de vitesses à six rapports s’intègre parfaitement dans l’ensemble des commandes précises. La GTI est également autorisée à fixer au radiateur en nid d’abeille le grand ordre de l’agilité, si souvent attribué à la protection des roues motrices arrière. Le châssis modifié en est la base. La carrosserie s’accroupit 15 millimètres plus bas au-dessus des roues, tandis que les caractéristiques du ressort et de l’amortisseur sont en même temps plus dures. Les stabilisateurs arrière ont une augmentation de 20 pour cent de la rigidité.
Dureté saine, que la Golf transmet également lorsqu’elle heurte des bosses dans le sol à basse vitesse. Plus la vitesse augmente, plus la réponse s’améliore. Mais la suspension n’est jamais aussi confortable. Ce qu’il faut encore prévoir, c’est la surtaxe pour la climatisation automatique (300 euros) et la radio RCD 300 CD (520 euros), mais le Sport Golf est aussi raisonnablement équipé. Ainsi équipé, 25.020 euros seront facturés à la GTI. Beaucoup pour une Golf, mais pas trop pour l’une des meilleures compactes sportives.
La nouvelle GTI retrouve enfin la réputation d’antan. Le moteur turbo de deux litres est sexy, a un énorme mordant et n’est toujours pas un ivrogne. Une maniabilité agile et une direction directe complètent l’expérience GTI.