milieu de gamme

Alfa Romeo 156 2.5 V6 24 V, Audi A4 2.8, Mercedes C 280, BMW 328i

482Views

Alfa Romeo 156 2.5 V6 24 V, Audi A4 2.8, Mercedes C 280, BMW 328i

Alfa Romeo 156 2.5 V6 24 V, Audi A4 2.8, Mercedes C 280, BMW 328i 2

Alfa Romeo 156 2.5 V6 24 V, Audi A4 2.8, Mercedes C 280, BMW 328i

La catégorie des berlines sportives de milieu de gamme se réforme. L’Alfa Romeo 156 et le nouveau trio BMW défient la concurrence de
Audi A4 et Mercedes Classe C.
leblogautosmag
compare les modèles haut de gamme respectifs avec des moteurs à six cylindres.
La Classe C bat le tout nouveau trio dans la carrosserie, un domaine Mercedes bien connu, même si elle offre un peu plus d’espace à l’arrière. La raison en est le meilleur équipement, en particulier la climatisation récemment montée de série sur les modèles à six cylindres de la Classe C. Il s’agit là d’un véritable inconvénient, d’autant plus qu’Alfa fournit également la climatisation de série sur la 156 2.5 et propose également une gamme complète d’équipements selon les normes habituelles. Mais les exigences ne cessant d’augmenter dans cette catégorie, Alfa doit être accusée du fait que les aides électroniques à la conduite, un système de navigation ou un siège arrière rabattable ne sont pas disponibles moyennant un supplément de prix.  Semblable à BMW et Mercedes, presque tout est disponible pour le bon argent. Mais l’équipement de série est plutôt modeste, sans climatisation, sans vitres électriques à l’arrière et même sans commande à distance du système de fermeture.  Légèrement pire que l’Audi, l’Alfa maîtrise toutes sortes de bosses de route.  Néanmoins, surtout à grande vitesse, elle n’est pas forcément inconfortable, mais plutôt sportive et tendue. Ce qui est vraiment gênant, c’est le manque de capacité de déglutition de la suspension sous charge.  D’un autre côté, les amateurs de moteurs italiens trouveront sans doute délicat le bruit de roulement très aigu et la perte de points. Cuore sportivo (cœur sportif), comme on appelle ses unités de puissance.  Le fait que l’Alfa prenne néanmoins du retard par rapport à la concurrence dans le domaine des moteurs est moins dû à ses qualités techniques qu’à la philosophie qui la sous-tend. Cuore sportivo signifie également que le moteur six cylindres, conçu dans le classique angle en V de 60 degrés, est conçu comme un moteur sportif dans son intégralité. Il développe 190 ch à partir de 6300 tours, la capacité de rotation spontanée des quatre soupapes (jusqu’à 7200 tr/min) est également un plaisir et vous invite aux orgies de vitesse. Le fait que le couple maximum n’est disponible qu’à 5000/min et que peu de couple est disponible à moins de 4000 tours ne dérange pas les vrais Alfisti, mais les conducteurs habitués à un couple plus élevé le font. 
La boîte de vitesses à six rapports pas à pas exige donc des changements de vitesse fréquents. C’est peut-être amusant, mais ça ne rapporte pas de points. Parce que : En termes d’élasticité, mais surtout en termes de consommation, l’Alfa n’est pas à la hauteur de la concurrence, qui a constamment plus de 300 centimètres cubes de cylindrée en plus.  BMW démontre une fois de plus son haut niveau d’expertise dans la construction de moteurs. Le moteur six cylindres en ligne avec collecteur d’admission à résonance et double réglage en continu de la distribution (vannes doubles), qui a été entièrement repensé pour le trio, ne laisse rien à désirer. Une élasticité élevée, une bonne capacité de rotation et un fonctionnement presque sans vibrations sur toute la plage de vitesse laissent peu de chance à la compétition. Et celui qui estime qu’une consommation d’essai de onze litres aux 100 kilomètres est trop élevée doit garder à l’esprit les performances de conduite (de zéro à 100 km/h : 7,6 secondes, vitesse maximale de 240 km/h), qui ont bien sûr été souvent épuisées lors du test.  La Mercedes ne peut pas faire mieux avec son moteur à trois soupapes à friction optimisée, qui est cependant inférieur en termes de couple et de caractéristiques de couple. De plus, la Mercedes perd en plus à cause de sa boîte de vitesses hakelig.  D’autre part, le moteur à cinq soupapes de l’Audi ne manque pas de puissance et de couple. Son V6, qui a également un angle de cylindre de 90 degrés comme celui de Daimler, montre cependant les effets des moments de masse libre typiques de ce design, que Mercedes a largement effacé avec un arbre d’équilibreur.
Alfa, il y aurait plus à faire. Son rayon de braquage de douze mètres est une contrainte qui nuit à la maniabilité, par ailleurs bonne.  La traction des roues avant motrices laisse également beaucoup à désirer, et l’Alfa ne pose pas de problèmes de maniabilité, mais dans les disciplines individuelles, elle ne se rapproche pas vraiment des qualités de ses concurrents. Dans le dernier chapitre de l’évaluation de la propriété, la sécurité, l’Alfa ne peut pas compenser cette perte de points. La raison : ses freins ne sont pas assez stables et s’usent sous de fortes charges. Mais même à l’état froid, l’Alfa n’atteint pas de loin les valeurs de retard des trois concurrents allemands, qui se situent à un niveau constamment élevé. Le vainqueur de ce classement est la BMW, dont l’équipement de sécurité avec airbags latéraux est encore plus complet que celui de la Mercedes.