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Rapport de conduite de la nouvelle Citroën DS 4 Crossback

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Rapport de conduite de la nouvelle Citroën DS 4 Crossback

Rapport de conduite de la nouvelle Citroën DS 4 Crossback 2

Rendez-vous avec une déesse

DS signifie aussi La Déesse française. Le rapport de conduite explique à quel point nous sommes paradisiaques dans la nouvelle DS 4 avec moteur diesel de 180 ch et boîte automatique.
Le crépuscule des dieux a commencé chez Citroën dès 1955, lorsque le constructeur français a lancé le 19 comme successeur des limousines TAV – un design aérodynamique à couper le souffle avec une technologie innovante comme la suspension hydropneumatique et des commandes très inhabituelles. La garde au sol peut être modifiée hydrauliquement, mais la douceur en peluche du châssis abaissé, qui semble flotter, est laissée derrière.
Le mythe divin, par contre, a défié toute date d’expiration depuis. C’est pourquoi Citroën a décidé de faire de la DS une nouvelle marque indépendante à partir du 1er juin 2014 et les Français veulent faire sensation dans le segment haut de gamme des berlines compactes avec le lifting complet de la DS qui vient d’être présenté.
Les moteurs des six moteurs turbo à dominante nouvelle proposés au début des ventes vont de 120 ch dans le plus petit moteur diesel à 210 ch dans le moteur essence le plus puissant, ce qui s’applique aux deux variantes de carrosserie : à partir de novembre, les Audi A3 et BMW série 1 seront sur la route en version quatre portes avec un look coupé léger, d’une part, et en version VUS doux, d’autre part, caractérisée principalement par le Crossback sur le hayon et un surélénion de 40 mm.
Le diesel de 180 ch de la Citroën DS Crossback s’avère être un athlète bien élevé. Il atteint son couple maximum, 400 Newton mètres, à 1750 tr/min et le maintient constant sur pratiquement toute la plage de vitesse. La nouvelle DS 4 est dotée d’une motorisation absolument moderne, sans faiblesses qu’il n’est pas nécessaire de critiquer en détail, en combinaison avec une boîte automatique à six rapports merveilleusement précise.
Le système de direction à assistance électrique, en revanche, exige un peu d’adaptation. En position centrale, il exécutera les commandes du conducteur en douceur et sans retard, mais lors de la remise à zéro, il est préférable de garder les mains sur le volant : Si le conducteur le lâche, le moteur électrique ramène les tiges de chenilles en position droite assez brusquement, et ceux qui ne s’y sont pas préparés intuitivement se dirigent à nouveau dans la direction de la courbe. Le résultat est un mouvement de va-et-vient de la carrosserie qui peut également être transféré aux passagers. Cela n’est ni dangereux ni particulièrement gênant, mais cela rappelle un peu la DS d’origine, dont la direction est même revenue de la position de blocage complet à la position zéro à l’arrêt.
La commande de frein, par contre, a évolué au fil des décennies d’un bouton de pédale pratiquement sans trajectoire à une pédale normale, qui fournit désormais un bon feedback et permet, grâce à ses étriers très serrants, un ralentissement aussi précis et soutenu qu’il est. Suspendu au stress de l’échauffement lors de l’essai (dix freinages d’urgence de 130 à 0,0 km/h), le frein lors du premier essai routier a été assez convaincant.
Et la place assise ? Confortable et rembourrée en douceur, la chaise avant offre un confort d’assise perceptible, qui pourrait être encore amélioré en termes de confort à longue distance et de soutien latéral simplement par un soutien légèrement plus large et des parties latérales légèrement plus profilées. Les matériaux proposés offrent ici un large choix : ceux qui n’aiment pas le rembourrage standard des sièges peuvent choisir entre le cuir nappa bicolore (supplément 3 290 euros) et le noble semi-aniline (3 940 euros).
Driving the new Citroën DS 4 is like God in France. Le châssis a l’air tendu mais pas inconfortable, le Crossback oscille à peine malgré son centre de gravité élevé et se montre ensuite plus orienté vers les nouvelles valeurs de la marque mère Citroën : Quiconque remporte le titre de champion du monde des rallyes neuf fois de suite avec Sébastien Loeb, et plus récemment avec la DS 3, construit aujourd’hui des suspensions qui n’ont rien à voir avec la suspension de la berline de l’ancienne DS. Vu sous cet angle, le crossback peut aussi être balayé dans les coins pour donner du plaisir au jeune M. Loeb.
La bonne impression de confort vient aussi du murmure des sons latéraux tels que les bruits de roulement, de vent et de moteur : jusqu’à 130 km/h, la DS 4 reste un orchestre de chambre au volume ambiant. Au-delà de cette frontière magique, le flux d’air siffle furieusement autour du corps à un moment donné, et ceux qui échangent le diesel de 180 ch contre le moteur à essence de 210 ch enregistreront des rugissements supplémentaires avec cette vitesse supplémentaire. En ce qui concerne l’ergonomie, la Citroën DS 4 fait bonne impression : en tant que pionnière du groupe PSA, elle offre l’accès à toutes les fonctions iPhone via la technologie CarPlay, et avec le nouvel écran tactile miroir (écran 7 pouces), les utilisateurs Android ont également la possibilité de contrôler toutes les applications smartphone au toucher. Selon DS, l’accès sécurisé à toutes les fonctions de l’application est possible à tout moment.
Une déesse sans erreur ni faute ? Presque. Si la longueur des personnes sur les sièges avant dépasse 1,85 mètre, il devient un peu étroit sous le toit et à l’arrière. La banquette arrière s’apparente donc à celle du coffre avec ses 370 litres de capacité : disponible, mais pas somptueux. Apparemment, la charge utile possible en dépend aussi : La DS 4 avec son moteur diesel de 180 ch pèse jusqu’à 1585 kg à vide, selon l’équipement, mais ne doit pas être chargée de plus de 390 kg.
La fenêtre panoramique est un régal grâce à sa section vitrée qui s’élève haut dans la tôle avant du toit avec les longs pare-soleil extensibles, mais la vue claire sur l’avant n’est pas exactement la force de la DS 4 : pour identifier avec fiabilité le point auquel le véhicule compact à quatre portes se gare, il convient par exemple, pour pouvoir déterminer avec précision le lieu où commence le stationnement de l’automobile, il est préférable d’écouter les capteurs avant.
En tant que valeur traditionnelle, l’histoire des deux lettres magiques DS lie toujours le design à la technologie : Crossback et berline sont disponibles en neuf finitions de peinture extérieure et 30 combinaisons de couleurs de toit différentes. Les teintes de peinture sont basées sur des noms exotiques tels que Perla Nera Black, Whisper, Virtuel Bleu et Tourmaline Orange.
En passant, les deux versions de carrosserie par ailleurs identiques sont plus faciles à distinguer de l’avant : le large pont sous la calandre DS est noir sur le Crossback et non dans la couleur voiture, et la berline a également une bordure chromée étroite. Les feux diurnes et les phares sont composés d’une combinaison de LED et de xénon, il y a des clignotants et, comme dans l’ancienne DS, des feux de virage.
La découverte de la nouvelle déesse se termine après un premier essai dans la vallée de la Loire dans l’ancienne abbaye de Fontevraud, devant la tombe des Eleonores d’Aquitaine, son mari Henri II et leur fils Richard Cœur de Lion. Il aurait probablement préféré la version crossback de la DS 4, car elle est positionnée par l’usine comme “polyvalente, expressive et aventureuse”. Ce sont exactement les caractéristiques qui ont été transmises par le héros chevaleresque Coeur de Lion depuis des siècles.